RFI_logo_2013.svg_

Un an après Versailles, l’acte II de la relation Macron-Poutine

« Macron peut se montrer plus dur ou plus conciliant, il peut se montrer pragmatique et dire que la Russie est un partenaire stratégique, ça ne changera rien, décrypte Tatiana Stanovaya, de l’institut de réflexion R.Politik. Parce que ce qu’attend la Russie, ce sont des actes, et un changement de politique à son égard, et je pense qu’il y a un certain niveau de défiance à l’égard d’Emmanuel Macron. Ce n’est pas seulement que la Russie se méfie de lui, c’est plutôt qu’elle le sous-estime… Moscou sous-estime son rôle, ses propositions, et ses ambitions. »

« Moscou veut profiter de cette situation pour montrer qu’une approche plus pragmatique est nécessaire vis-à-vis des sanctions américaines, lorsqu’elles s’appliquent aux entreprises non américaines, ajoute Tatiana Stanovaya. L’idée c’est de remettre en cause la légitimité de ces sanctions extraterritoriales, non seulement pour l’Iran, mais de façon globale, y compris lorsqu’elles concernent les entreprises européennes qui travaillent en Russie. »

Read more

Facebook
Twitter
LinkedIn
Pinterest

Cookies & Privacy

By continuing to browse, you are agreeing to our use of cookies as explained in our Conditions générales.

Sign up for our emails!

Receive updates and news from R.Politik

Your email is safe with us, we don’t spam.