In the MEDIA

R.Politik CEO and founder, Tatiana Stanovaya, is regularly quoted by major Russian and international media outlets. She is available for commentary in Russian and English.

All articles published by Tatiana Stanovaya and R.Politik’s other editors and analysts will be included here. 

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Commentary for The Washington Times

Putin smiles as Ukraine gets entangled in U.S. scandal, but sees no wrongdoing by Trump

Mr. Putin has other reasons to feel content with the unfolding political dramas in Kyiv and Washington, said Tatiana Stanovaya, head of the political analysis firm R.Politik and a specialist on the Kremlin.

Not least of these is the downfall of Kurt Volker, the State Department’s special envoy for Ukraine, who has long been vilified by the Kremlin.

“For the Kremlin, Volker was a thorn in the side,” said Ms. Stanovaya. “He seemed less like a moderator than a participant in the conflict on the side of Poroshenko.”

“The European Union would be within its rights to take offense [at Mr. Zelensky’s words],” Denis Denisov, the head of the Moscow-based Institute for Peace Initiatives and Conflict Studies, told Russian media. “This can be compared to someone discussing relatives behind their backs. No one likes this, and it will almost certainly reflect on the personal dynamics between the leaders of the countries.”

But Mr. Zelensky’s problems aren’t all good news for the Kremlin. Ms. Stanovaya said Mr. Putin will now be concerned that the transcripts of his conversations with Mr. Trump, a possible target for Democratic lawmakers in the upcoming impeachment inquiry, could also be published.

Mr. Putin has held 11 phone calls with Mr. Trump since he entered the White House. The two leaders have met in person several times, often with only a translator present. The Kremlin insisted last week that Moscow would have to give its permission for the transcripts of the conversations to be released.

Putin feels psychological discomfort about the fact that one day his conversations [with Mr. Trump] could be published,” said Ms. Stanovaya. “If you are always thinking that everything you say could be made public, then you are limited in your opportunities to influence your counterpart.”

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Commentary for Libération

Russie : le comédien Oustinov relâché

Par Veronika Dorman
Un nouveau rapport de force entre le pouvoir et la société semble en effet s’esquisser, mais le dernier rétropédalage n’est «ni un dégel, ni une libéralisation», tempère Tatiana Stanovaya, du think tank R.Politik. «C’est le signe qu’il n’y a pas, au sein du pouvoir, de vision unifiée sur la manière de gérer la situation avec les contestations et leur répression à Moscou, qu’il réagit, puis corrige ses décisions. Quant à la société, elle se mobilise de plus en plus parce qu’elle a évolué, mais aussi parce que les siloviki [organes de l’appareil policier et judiciaire, ndlr] se sont lâchés et dépassent les bornes», sans même plus prendre la peine de faire semblant de convoquer la loi, dans le cas des derniers procès à Moscou.
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Commentary for Los Angeles Times

Putin seems to be enjoying the Trump impeachment show

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Commentary for The Moscow Times

‘The Dragon Has Unclenched Its Jaws’: 25,000 Rally in Moscow to Demand Release of Jailed Protesters

A movement for fair elections that began in July has turned into a protest against the crackdown.
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Commentary for La Croix

Les Russes se mobilisent contre les condamnations

Habituellement silencieux ou fidèles au pouvoir, des professeurs et des prêtres ont rejoint d’autres professions qui dénoncent la sévérité des condamnations des participants aux manifestations estivales en faveur d’élections libres.

  • Olivier Tallès,

La probable libération de l’acteur Pavel Oustinov porterait un coup à la politique répressive défendue par le camp des silovikis, ces fonctionnaires issus des services de sécurité et de police qui ont souvent l’oreille de Vladimir Poutine au détriment des civils. « Par leur approche rigide consistant à étouffer à n’importe quel prix toute contestation, ils ont réussi à s’aliéner des groupes sociaux qui étaient loyaux au régime, constate Tatiana Stanovaya, du groupe de réflexion R.Politik. La décision du parquet de libérer finalement Pavel Oustinov montre que le Kremlin ne peut pas totalement ignorer les protestations. »

United Nations  - Wednesday, September 25
The Russia-Ukraine conflict: Hopeful signs of rapprochement have dissipated

Tatyana Stanovaya on why the recent Russian-Ukrainian rapprochement has reverted to more hostility

Over the past three months, Russian-Ukrainian relations have been on a roller coaster; in summer 2019, we witnessed an unexpected detente, culminating in an exchange of prisoners of war in September after four years of stagnant enmity. Then, just two weeks after the first long-overdue success, a deep disappointment followed. On September 18, the Trilateral Contact Group on Ukraine failed to agree on a roadmap for the implementation of the so-called Steinmeier Formula, thereby postponing the prospect of a full-fledged Normandy Four summit in Paris. The carefully opened window of opportunity seems to have been slammed shut again. And the recent Ukraine-Gate in the U.S., which has seriously undermined President Volodymyr Zelensky’s position, will obviously be used by Moscow against the inexperienced Ukrainian leader.

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Commentary for L’Express

Pourquoi la France change de stratégie avec la Russie

Olivier Philippe-Viela,

La France et la Russie ont relancé les réunions du comité consultatif de coopération et de sécurité entre les deux pays, qui n’avaient plus eu lieu depuis cinq ans.

“Le Kremlin attendait cela depuis cinq ans.” La politologue basée en France Tatiana Stanovaya, directrice de l’institut R.Politik et membre du Carnegie Moscow Center, se fait le relais du point de vue d’officiels russes avec qui elle a pu discuter, à propos du réchauffement des relations entre Emmanuel Macron, le président français, et son homologue russe Vladimir Poutine, initié le 19 août par une visite du second au premier à Brégançon, dans le Var.

Le revirement du président français peut étonner, alors qu’Emmanuel Macron était jusqu’à présent resté, dans ses rapports avec Vladimir Poutine, sur une ligne de fermeté similaire à celle de son prédécesseur François Hollande. “Depuis son élection il y a deux ans, il se cherche des succès géopolitiques”, avance Tatiana Stanovaya.

Améliorer les rapports avec le Kremlin serait une manière pour le chef de l’État français de s’émanciper de la tutelle géopolitique américaine : “Emmanuel Macron s’est battu pour une politique étrangère plus souveraine et indépendante et, dans le contexte de la perte de l’initiative de l’Allemagne, il avance, en devenant le premier dirigeant occidental – parmi le G7, mais sans compter Trump – qui propose à l’Ouest une nouvelle stratégie vis-à-vis de la Russie”, poursuit la politologue russe.

Mais comment justifier un tel changement de ton ? L’échange samedi 7 septembre de 70 prisonniers entre la Russie et l’Ukraine, dont le cinéaste Oleg Sentsov, a été une aubaine diplomatique. “Macron veut activer le dialogue sur la sécurité européenne et la lutte commune contre les conflits régionaux, détaille Tatiana Stanovaya. Désormais, il pourra toujours dire que la Russie a fait d’importants progrès dans le conflit avec l’Ukraine. Cette avancée ouvre la porte à une coopération et laisse pour l’instant de côté les désaccords. Pour la Russie, cela marque une nouvelle étape de la crise géopolitique, un point pivot qui contourne la tendance négative issue de l’annexion de la Crimée.”

Cependant, pour que des négociations soient réussies, les deux parties doivent s’y retrouver, ce que confirme la politologue russe : “Le réchauffement des relations avec Paris a un sens géopolitique immense pour le Kremlin. C’est une démonstration de ce qui se passe lorsque les dirigeants occidentaux se montrent moins partisans avec la Russie. Poutine voudrait prouver aux élites occidentales qu’un partenariat normal avec la Russie est bénéfique pour tous.”

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Commentary for Le Monde

Entre le Kremlin et la classe moyenne russe, un divorce profond et durable

En empêchant la participation des candidats de l’opposition aux élections locales, dimanche, le Kremlin a probablement amplifié le mécontentement des électeurs.

Par

Tatiana Stanovaya, du groupe de réflexion R.Politik, M. Poutine a été informé, en juillet, sur la contestation estivale directement par Alexandre Bortnikov, le patron du FSB, et Nikolaï Patrouchev, celui du Conseil de sécurité, qui lui ont présenté les manifestations comme une tentative pilotée depuis l’Ouest de déclencher une « révolution de couleur », un Maïdan en plein cœur de la capitale. Qu’ils y croient ou non importe peu – la rhétorique complotiste a contaminé depuis longtemps les hautes sphères de l’Etat –, le résultat est que le Kremlin a choisi la répression plutôt que le dialogue. Après les matraques de juillet-août ont suivi les condamnations pénales de septembre.

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Commentary for AFP

Russians go to polls after summer of protests

September 8, 2019 | Agence France-Presse

Tatyana Stanovaya, head of the R.Politik analysis firm, said the campaign exposed a growing rift between authorities bent on preserving the status quo and Russians wanting political change.

“The Moscow parliament elections have become a litmus test of the authorities’ ability to accept this new reality,” Stanovaya told AFP.

Authorities briefly jailed nearly all opposition politicians seeking to get on the ballot in Moscow.

Several people were also imprisoned for alleged violence against police, even though opposition supporters said their rallies were peaceful.

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Commentary for CBC News

After the largest street protests in years, Russia’s opposition asks what’s next?

Chris Brown · CBC News · Posted: Sep 09, 2019 4:00 AM ET

“Society itself is very frustrated,” said Tatiana Stanovaya, a non-resident scholar at Moscow’s Carnegie Centre.

We don’t have [political] campaigns — the effort of the Kremlin to move forward new ideas is dead– Tatiana Stanovaya, Carnegie Centre

“I think the Kremlin has underestimated the risk coming from the opposition and the protests,” said Stanovaya, who also heads R.Politik, a Paris-based think-tank that studies Russian society.

After almost 20 years with Vladimir Putin at the top of Russia’s government, political stagnation has set in, she says. The protests are a clear indication of the appetite for change.

And prosecutors tried to strip two couples of their parental rights for bringing their toddlers to the anti-government rallies.

Stanovaya says she fears such heavy-handed tactics are bound to become more commonplace. “This is the only instrument they have [left],” she said, referring to the Putin administration. “They are not ready to build dialogue with liberals or the progressive class, so the only instrument they have is the security services.”

“People know how to organize around a cause when they see one, but there is no permanent political force left behind —not in terms of a political movement or a party or structures, or even political demands,” says Lipman.

Still, Tatiana Stanovaya says the current discontent in Russian society right now is “flammable” and she doubts it will take much of a spark to ignite things again. “I think the next campaign will be rather challenging for the Kremlin.”

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